8 arbres fruitiers résistants à la sécheresse et au gel tardif

Deux étés secs de suite et une gelée en avril. C’est devenu la norme dans l’Ouest. La question qu’on nous pose le plus souvent à la pépinière : qu’est-ce qui tient encore ?

Sécheresse et gel tardif, deux problèmes opposés

La sécheresse touche l’arbre en juillet et août. Elle fait tomber les fruits avant maturité et fatigue le bois. Si l’arbre est trop jeune ou si la sécheresse est trop longue, elle tue l’arbre.

Le gel tardif frappe en avril, sur les fleurs. Il ne tue pas l’arbre. Il supprime la récolte de l’année. Les espèces qui fleurissent tôt sont les plus exposées : abricotier, amandier, pêcher.

Il faut donc un porte-greffe à enracinement profond greffé sur une variété qui débourre tardivement.

Un pommier nanisant ne résistera jamais à la sécheresse. Ses racines restent dans les trente premiers centimètres du sol. Le même pommier sur porte-greffe vigoureux, M111 ou franc, a une puissante racine pivot et se débrouille seul après trois ans.

Même logique chez le poirier. Sur cognassier, il est nain, précoce en production, et il souffre dès que le sol sèche. Sur franc de poirier, il met plus longtemps à donner mais il tiendra la sécheresse.

Si vous plantez pour vingt ans dans un terrain sans arrosage, demandez toujours un porte-greffe vigoureux avant d’acheter. C’est le premier point qu’on aborde dans nos conseils de choix.

Les huit espèces qui tiennent vraiment

Figuier

Le meilleur rapport résistance sur récolte pour l’Ouest. Racines profondes, feuillage tardif qui échappe au gel de printemps, croissance rapide. Il fructifie en trois ans. Les variétés bifères donnent deux récoltes, une en juillet, une en septembre.

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Kaki (plaqueminier)

Feuillage tardif, floraison fin mai, aucun risque de gel sur fleurs. Bonne tolérance au sec une fois installé. Récolte en novembre, quand plus rien ne donne. Rustique jusqu’à -15 °C environ.

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Néflier

Floraison en mai, hors de portée du gel. Rustique, peu exigeant, décoratif. Il apprécie quand même un sol qui ne sèche pas totalement. Récolte après les premières gelées.

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Pommier

Choisissez un porte-greffe vigoureux (M111, MM106 en sol profond, ou franc) et une variété à floraison tardive. Le Court-Pendu Gris est la référence historique pour les zones à gel : il fleurit deux semaines après les autres.

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Poirier

Sur franc, pas sur cognassier. Les variétés tardives comme la Passe-Crassane ou la Conférence supportent mieux le climat de l’Ouest.

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Prunier

Sur myrobolan, le système racinaire est profond et solide. Privilégiez les Reine-Claude et les quetsches, qui fleurissent plus tard que les pruniers japonais.

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Cerisier

Sur Colt si votre sol est argileux et sur Merisier s’il est sableux.

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Vigne de table

Enracinement très profond, elle traverse les étés secs sans broncher. Débourrement d’avril, donc un léger risque de gel sur les jeunes pousses.

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Ce qui marche

Un arrosage copieux (20 L par arbre) tous les quinze jours les deux premiers étés vaut mieux qu’un litre par jour.

Plantez entre novembre et janvier, racines nues. L’hiver laissera le temps à votre arbre de s’enraciner avant le printemps.

Paillez fortement votre arbre. Environ 20 cm de hauteur sur un diamètre minimum d’1 m 20, sans toucher le tronc.


Tous ces arbres sont produits en bio dans notre champ à la Chapelle-sur-Erdre. Voir le catalogue ou nous écrire si vous hésitez sur le porte-greffe adapté à votre sol.

Des fruits toute l’année

Des fruits toute l’année ne demandent pas forcément un grand verger. On peux imaginer un jardin de 40m² avec 5 arbres dessus. Il suffit de jouer sur les dates de conservation. Par contre, attention aux pollinisations.

De juillet à novembre, tout est facile. Cerises, prunes, figues, raisins, poires, pommes : les récoltes se chevauchent au point qu’on ne sait plus quoi en faire. De décembre à mars, les pommes et poires de garde prennent le relais.

Avril, et surtout mai, sont des mois plus délicats. Aucun fruit d’arbre ne mûrit à cette période en France. Il faut alors prévoir des pommes de bonne conservation qui tiendront en cave ou en bas du frigo.

Avec 5 arbres

Seul juillet manque. On peut alors imaginer planter des petits fruits comme les cassissiers ou groseilliers, qui prennent peu de place au jardin.

Avec 10 arbres

On rajoute cinq arbres qui comblent le creux estival et doublent l’hiver.

Le pêcher demande une surveillance de la cloque au printemps. C’est le seul arbre de cette liste qui réclame un vrai suivi.

Avec 20 arbres

Passer de 10 à 20 arbres n’ajoute aucun mois. Cela ajoute de la diversité. Un pommier alterne, un gel d’avril peut supprimer toute une récolte de cerises. Avec une seule variété par période, un accident se traduit par un trou de quatre semaines.

Les petits fruits

Un groseillier donne dès la deuxième année. Pour manger vite, les arbustes couvrent juin à août pour une fraction du coût et de l’espace.

Groseille Jonkheer van Tets et Cassis Arno en juin, Cassis Noir de Bourgogne et Groseille Rovada en juillet, Myrtiller Spartan en juillet et août. Le Framboisier Héritage, remontant, donne en juin puis d’août à octobre.

La pollinisation

La plupart des pommiers et poiriers ne se fécondent pas eux-mêmes. Il leur faut un partenaire qui fleurisse en même temps. Chaque fiche variété précise la période de floraison et les pollinisateurs compatibles.

La pollinisation des pommiers : bien choisir ses variétés pour avoir des fruits

La plupart des pommiers ne produisent pas des pommes seuls. Ils ont besoin d’un voisin de la même espèce (pommier) mais d’une autre variété qui fleurit en même temps. Un arbre peut faire de superbes fleurs au printemps et presque aucun fruit à l’automne. Comprendre la pollinisation, c’est s’assurer d’une bonne récolte. Voici l’essentiel, expliqué simplement.

Pourquoi un pommier a besoin d’un partenaire

Pour qu’une fleur de pommier se transforme en pomme, son pistil doit recevoir du pollen. Ce transport se fait surtout grâce aux abeilles et aux autres insectes butineurs, qui passent de fleur en fleur.

Le problème, c’est que la grande majorité des pommiers sont auto-stériles. Cela veut dire qu’un arbre ne peut pas se féconder avec son propre pollen, ni même avec le pollen d’un autre arbre de la même variété. Un verger planté uniquement de Reine des Reinettes, par exemple, produira peu, même avec des dizaines d’arbres, car tous portent le même pollen.

La solution est simple. Il faut planter au moins deux variétés différentes de pommiers, capables de se polliniser mutuellement.

Les trois conditions d’une bonne pollinisation

Pour que deux pommiers se fécondent correctement, trois conditions doivent être réunies.

1. Des variétés différentes

Deux arbres de la même variété ne suffisent pas. Il faut deux variétés génétiquement distinctes.

2. Des floraisons qui se chevauchent

Le pollen ne se conserve pas. Il faut donc que les deux arbres fleurissent au même moment, ou au moins que leurs périodes de floraison se recoupent en partie. On classe souvent les pommiers par groupes de floraison (précoce, mi-saison, tardive). Deux variétés d’un même groupe, ou de groupes voisins, sont des partenaires fiables.

3. Une distance raisonnable

Les insectes butineurs ne parcourent pas des kilomètres. En pratique, on conseille de planter les partenaires à moins de 20 à 50 mètres l’un de l’autre. Au dela la pollinisation est possible mais plus aléatoire.

Le cas des variétés triploïdes, le piège à connaître

C’est le point le plus important de cet article, et le plus souvent ignoré.

La plupart des pommiers sont dits diploïdes. Ils possèdent deux jeux de chromosomes et produisent un pollen fertile, capable de féconder d’autres arbres. Ce sont de bons pollinisateurs.

Mais certaines variétés, souvent anciennes et vigoureuses, sont triploïdes. Elles possèdent trois jeux de chromosomes. Cette particularité a une conséquence directe au verger. Leur pollen est stérile ou de très mauvaise qualité. Autrement dit, une variété triploïde donne des fruits si elle est bien pollinisée, mais elle est incapable de polliniser ses voisines en retour.

Concrètement, si vous plantez une variété triploïde, elle a besoin de deux autres pommiers diploïdes pour bien fructifier :

  • un premier diploïde pour polliniser la triploïde
  • un second diploïde pour polliniser le premier, puisque le pollen de la triploïde ne suffit pas à assurer sa fécondation

Une triploïde ne doit donc jamais être plantée seule avec un unique partenaire. Il faut toujours raisonner à trois arbres au minimum.

Dans notre catalogue, plusieurs variétés sont triploïdes. C’est le cas de la Canada Blanche, du Canada Gris et du Locard Vert. Ce sont d’excellentes pommes, mais elles ne comptent pas comme pollinisatrices pour le reste du verger. Si vous en choisissez une, pensez à l’accompagner de deux variétés diploïdes qui fleurissent à la même période.

Et les variétés autofertiles ?

Quelques rares pommiers sont autofertiles. Ils peuvent produire des fruits avec leur propre pollen, sans partenaire obligatoire. Dans notre catalogue, c’est par exemple le cas du Cœur de Bœuf, de l’Avrolles, de la Cox Orange, de la Golden et de la Granny.

Attention toutefois. Même autofertile, un pommier produit toujours mieux avec un partenaire à proximité. L’autofertilité garantit une récolte minimale, pas une récolte optimale. Si la place le permet, planter une seconde variété reste toujours un bon calcul.

De bonnes variétés pollinisatrices

Certaines variétés diploïdes fleurissent abondamment et longtemps, ce qui en fait des pollinisatrices particulièrement efficaces pour l’ensemble d’un verger. La Reine des Reinettes est l’une des plus réputées. Sa floraison étalée en mi-saison la rend compatible avec un grand nombre d’autres pommiers.

D’autres variétés diploïdes de notre catalogue, comme le Chailleux ou le Clochard, fonctionnent également bien comme partenaires, à condition de vérifier que leurs floraisons se chevauchent avec celle de la variété à polliniser.

En résumé

  • La plupart des pommiers sont auto-stériles. Il faut au moins deux variétés différentes.
  • Les deux variétés doivent fleurir en même temps et être plantées à faible distance.
  • Les variétés triploïdes (Canada Blanche, Canada Gris, Locard Vert) ne pollinisent pas les autres. Elles demandent deux partenaires diploïdes.
  • Les variétés autofertiles peuvent produire seules, mais font mieux accompagnées.

Un doute sur l’association de vos variétés ? Nous prenons le temps du conseil. Dites-nous ce que vous voulez planter, nous vous aidons à composer un verger qui fructifie. Retrouvez l’ensemble de nos variétés sur la page pommiers, tous greffés et cultivés sur place, en racines nues et certifiés bio.

Créer un verger familial : quelles espèces et quels arbres fruitiers choisir ?

Créer un verger familial permet de récolter ses propres fruits, de diversifier son jardin et de profiter d’arbres productifs pendant de nombreuses années.

Il n’est pas nécessaire de disposer d’un très grand terrain. Avec des arbres fruitiers bien choisis, un bon espacement et des porte-greffes adaptés, un jardin de quelques centaines de mètres carrés peut accueillir de nombreux fruitiers tout en restant agréable à vivre.

À La Pépinette, pépinière d’arbres fruitiers bio à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes, nous accompagnons les particuliers dans le choix des espèces, des variétés et des porte-greffes adaptés à leur terrain.

Quelle surface prévoir pour créer un verger familial ?

Avant de planter, il faut réfléchir à la taille adulte des arbres et non à leur taille au moment de l’achat. Un jeune scion peut sembler très petit, mais il occupera progressivement plusieurs mètres de diamètre. C’est leur porte greffe qui déterminera leur taille adulte.

Dans un verger familial, on peut généralement prévoir :

  • environ 3 m de diamètre pour un pommier (m26), un poirier (cognassier d’Angers), un prunier (saint julien) ou un pêcher (franc) de taille moyenne.
  • environ 5 m de diamètre pour un grand cerisier, un plaqueminier ou un arbre vigoureux.
  • environ 1 m de diamètre pour un cassissier ou un groseillier ;
  • une bande étroite le long d’une clôture ou d’un mur pour une vigne ou un fruitier palissé.

Dans un jardin de 500 m² comportant une maison et une terrasse, il est possible d’installer une dizaine d’arbres fruitiers, plusieurs petits fruits et une vigne, tout en conservant des espaces de circulation et de détente.

Observer le terrain avant de choisir les arbres fruitiers

Un verger réussi commence par une bonne observation du jardin. Le sol, l’exposition, l’humidité et la place disponible influencent directement le choix des arbres.

Tenir compte du type de sol

Un sol profond, vivant, frais et bien drainé convient à de nombreux fruitiers. Dans un terrain argileux, humide, très sec ou peu profond, il faudra adapter le choix de l’espèce et surtout celui du porte-greffe.

Le porte-greffe influence la vigueur, la taille adulte, l’enracinement et la capacité de l’arbre à supporter les excès d’eau ou les périodes de sécheresse.

Découvrez comment choisir le bon porte-greffe pour un arbre fruitier.

Repérer les zones les plus ensoleillées

La majorité des arbres fruitiers ont besoin de soleil pour produire des fruits savoureux et bien mûrs.

Les emplacements les plus chauds, abrités et bien drainés peuvent être réservés aux pêchers, abricotiers et figuiers. Les pommiers, poiriers sont plus faciles à intégrer dans le reste du jardin. Vous réserverez les emplacement les moins ensoleillés pour les pruniers, cassissiers et groseilliers qui peuvent s’en accomoder.

Éviter les zones où l’eau stagne

Une zone régulièrement inondée ou très humide en hiver peut provoquer une asphyxie des racines. Il faut alors choisir un porte-greffe tolérant, améliorer le drainage ou planter l’arbre sur une légère butte.

Exemple de verger familial sur un terrain de 500 m²

Sur un terrain de 500 m² comprenant une maison de 80 m² et une terrasse de 25 m², il est possible d’imaginer un verger composé de :

Des fruits toute l’année sur 500m²

Pour étaler au maximum les récoltes, il faut associer des espèces précoces, des variétés estivales, des fruits d’automne et plusieurs pommes ou poires capables de se conserver pendant l’hiver.

Pour les pommiers, nous pouvons choisir quatre variétés complémentaires :

  • Akane, récolté en août et conservable environ trois mois 
  • Belle de Boskoop, récoltée en septembre et conservable environ quatre mois 
  • Clochard, récolté en octobre et conservable environ six mois 
  • Court Pendu Gris du Limousin, récolté en novembre et conservable environ six mois.

Ces quatre pommiers permettent de manger des pommes fraîches dès août, puis de prolonger leur consommation jusqu’en avril grâce aux variétés de garde.

Pour les deux poiriers :

  • La Guyot, une poire très précoce à récolter et consommer dès juillet
  • Passe-Crassane, récoltée fin octobre et conservable jusqu’au printemps.

Pour les deux pruniers :

Ces deux variétés permettent d’étaler la saison des prunes sur près de trois mois.

Pour les cerisiers :

Pour compléter les récoltes estivales, un pêcher Reine des Vergers apportera des pêches au mois d’août.

Pour le figuier, la Madeleine des Deux Saisons est particulièrement intéressante, car elle peut produire une première récolte à la fin du mois de juin, puis une seconde au mois d’octobre.

Une vigne palissée le long d’une clôture permettra également d’ajouter une récolte de raisin à la fin de l’été ou au début de l’automne, selon la variété choisie.

Les petits fruits permettent enfin de compléter le calendrier :

  • Groseillier Versaillaise Blanche : mi-juin 
  • Cassissier Noir de Bourgogne : début juillet 
  • Groseillier Rovada : fin juillet 
  • Cassissier Tradimel : fin juillet.

Avec cette sélection, les premières récoltes commencent en mai avec les cerises. Elles se poursuivent en juin avec les groseilles et les premières figues, puis durant tout l’été avec les cassis, poires, prunes, pêches et pommes. L’automne apporte les dernières prunes, le raisin, les figues, les pommes et les poires de garde. Grâce aux variétés de longue conservation, il est ensuite possible de continuer à manger les fruits du verger pendant une grande partie de l’hiver et jusqu’au printemps.

Ce plan reste un exemple. Il doit être adapté à l’orientation du jardin, au type de sol, aux accès, à la place disponible et aux envies de chaque famille.

Quelles espèces planter dans un verger familial près de Nantes ?

La diversité est l’un des principaux avantages d’un verger familial. En associant plusieurs espèces, on réduit les risques liés aux maladies, aux ravageurs et aux aléas climatiques, tout en étalant les récoltes.

Les pommiers : une base fiable pour le verger

Le pommier est l’un des arbres fruitiers les plus adaptés aux jardins de Loire-Atlantique. Il existe une très grande diversité de pommes à croquer, à cuire, à jus, à cidre ou de longue conservation.

En choisissant plusieurs pommiers aux périodes de récolte différentes, il est possible de profiter de pommes pendant une grande partie de l’année.

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Les poiriers : pour compléter les récoltes

Les poiriers permettent de récolter des fruits sucrés, juteux, à cuire, à conserver ou à transformer en jus et en poiré.

Le choix du porte-greffe est particulièrement important pour les poiriers. Un poirier greffé sur franc donnera un arbre vigoureux, tandis qu’un poirier sur cognassier restera plus petit et sera plus facile à intégrer dans un jardin de taille limitée.

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Les pruniers : rustiques et généreux

Les pruniers trouvent facilement leur place dans un verger familial. Ils permettent de récolter des prunes aux goûts et aux usages très variés : fruits frais, tartes, compotes, confitures ou transformations.

Ils sont souvent rustiques et productifs, à condition de choisir un porte-greffe adapté au sol.

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Les cerisiers : prévoir suffisamment de place

Les cerisiers peuvent devenir de grands arbres. Ils doivent donc être installés dans un emplacement suffisamment dégagé, notamment lorsqu’ils sont greffés sur un porte-greffe vigoureux.

Un grand cerisier peut aussi devenir un véritable arbre d’ombrage. Il est par exemple possible d’installer une table sous son feuillage pour créer un espace agréable au cœur du verger.

Avant de choisir un cerisier, pensez également à vérifier sa pollinisation. Certaines variétés sont autofertiles, tandis que d’autres ont besoin d’un second cerisier compatible.

Lire notre guide pour bien choisir son cerisier
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Pêchers, abricotiers et figuiers : réserver les meilleurs emplacements

Les pêchers, abricotiers et figuiers permettent de diversifier les récoltes, mais ils demandent généralement une situation chaude et ensoleillée.

Dans la région nantaise, il est préférable de les installer dans les zones les mieux exposées et les plus drainantes du jardin. Les pêchers et abricotiers doivent aussi être choisis pour leur rusticité et leur résistance aux maladies.

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Pourquoi ajouter des petits fruits au verger ?

Les cassissiers, groseilliers, framboisiers et autres petits fruits produisent rapidement et occupent peu de place.

Ils peuvent être plantés en bordure du jardin, près du potager, entre deux zones du verger ou sous la forme d’une petite haie fruitière.

Dans un jardin de 500 m², quelques cassissiers et groseilliers permettent de compléter les récoltes sans gêner le développement des arbres fruitiers.

Découvrir nos petits fruits bio près de Nantes

Comment choisir les variétés pour un verger familial ?

Diversifier les périodes de récolte

Évitez de choisir uniquement des variétés qui arrivent à maturité au même moment. En associant des variétés précoces, de saison et tardives, vous pourrez étaler les récoltes sur plusieurs mois.

Prévoir la pollinisation

Certains fruitiers sont autofertiles, mais d’autres ont besoin d’une seconde variété compatible pour produire correctement.

Avant de planter, vérifiez toujours les besoins de pollinisation, notamment pour les pommiers, poiriers, cerisiers et certains pruniers.

Choisir selon les usages

Dans un verger familial, il est utile de prévoir différents types de fruits :

  • des fruits à manger directement 
  • des fruits à conserver 
  • des fruits à cuire 
  • des fruits pour le jus, le cidre ou le poiré 
  • des fruits pour les confitures et autres transformations.

Privilégier les variétés adaptées au climat local

Les variétés rustiques, locales, anciennes ou naturellement résistantes aux maladies sont particulièrement intéressantes pour créer un verger durable en Loire-Atlantique.

Lire notre article sur les arbres fruitiers adaptés au changement climatique

Quel porte-greffe choisir pour un verger familial ?

Le porte-greffe détermine en grande partie la taille adulte de l’arbre, sa vigueur, sa rapidité de mise à fruit et son adaptation au terrain.

Lorsque la place le permet, les porte-greffes semi-vigoureux ou vigoureux sont souvent intéressants. Ils donnent généralement des arbres plus autonomes, plus durables et mieux capables de supporter les périodes de sécheresse ou les excès d’eau.

Dans un petit espace, il est possible d’utiliser des porte-greffes moins vigoureux, mais ces arbres demanderont davantage d’arrosage, de surveillance et parfois un tuteurage permanent.

Lire notre guide sur le choix du porte-greffe

Quand planter son verger familial ?

La période idéale pour planter des arbres fruitiers en racines nues s’étend de novembre à mars, lorsque les arbres sont au repos végétatif.

Planter durant cette période permet aux racines de commencer à s’installer avant les chaleurs estivales. Les arbres doivent ensuite être correctement arrosés et paillés pendant leurs premières années.

Lire notre guide pour réussir la plantation de vos arbres fruitiers

Les erreurs à éviter lors de la création d’un verger

  • planter les arbres trop près les uns des autres 
  • choisir uniquement selon le goût du fruit sans regarder le porte-greffe 
  • oublier les besoins de pollinisation 
  • planter uniquement une espèce ou une seule période de récolte 
  • négliger l’arrosage durant les premières années 
  • installer des espèces sensibles dans les zones les plus humides 
  • planter trop d’arbres vigoureux dans un petit espace.

Créer un verger diversifié et adapté à son jardin

Un bon verger familial repose sur la diversité des espèces, des variétés, des dates de récolte et des porte-greffes.

Il vaut souvent mieux planter moins d’arbres, mais choisir soigneusement leur emplacement, leur taille adulte et leur adaptation au sol.

À La Pépinette, nous pouvons vous aider à construire une sélection adaptée à votre terrain, à votre espace disponible et aux fruits que vous souhaitez récolter.

Découvrir notre catalogue d’arbres fruitiers bio
Nous contacter pour préparer votre projet de verger

Quelles variétés de pommes choisir pour un verger bio facile à cultiver ?

Planter un pommier dans son jardin, c’est faire le choix d’un arbre fruitier durable, productif et utile pendant de nombreuses années.
Mais pour réussir son verger, le choix de la variété est essentiel.

Toutes les pommes ne se cultivent pas de la même manière. Certaines variétés sont plus rustiques, d’autres se conservent mieux, certaines sont idéales à croquer, tandis que d’autres sont parfaites pour la cuisine, le jus ou le cidre.

Pour un jardin familial, un verger amateur ou une plantation en agriculture biologique, il est souvent préférable de choisir des pommiers faciles à cultiver, adaptés au climat local et capables de produire avec peu d’interventions.


Pourquoi bien choisir sa variété de pommier ?

Le pommier est un arbre fruitier assez facile à installer, mais toutes les variétés ne conviennent pas à tous les jardins.

Avant de choisir un pommier, il faut tenir compte de plusieurs critères :

– La période de récolte
– La durée de conservation des fruits
– L’usage principal : pomme à croquer, pomme à cuire, pomme à jus ou pomme à cidre
– La rusticité de la variété
– La place disponible dans le jardin
– La pollinisation avec les autres pommiers

Un bon choix de variété permet d’avoir des récoltes mieux réparties dans l’année, des arbres plus adaptés au terrain et des fruits correspondant vraiment à vos usages.


Variété résistante, variété rustique : quelle différence ?

On parle souvent de variétés de pommes résistantes aux maladies, mais il faut rester précis.

Une variété résistante présente une moindre sensibilité à certaines maladies précises, comme la tavelure ou l’oïdium.
Une variété rustique, elle, est généralement robuste, vigoureuse, bien adaptée à différentes conditions de culture et capable de bien se comporter dans un verger familial.

Dans un verger bio, le plus intéressant est souvent de combiner plusieurs critères : choisir des variétés rustiques, adaptées au climat local, bien pollinisées et plantées dans de bonnes conditions.


Notre sélection de pommiers pour un verger bio facile à cultiver

Voici une sélection de variétés intéressantes pour créer un verger familial diversifié, avec des pommes à croquer, des pommes à cuire, des pommes de garde et des variétés adaptées à différents usages.


Reinette d’Armorique : une valeur sûre de l’Ouest

La Reinette d’Armorique est une variété particulièrement intéressante pour l’Ouest de la France.
Originaire de Bretagne, elle s’intègre très bien dans un verger familial en climat océanique.

Ses principaux atouts :
– Variété rustique
– Bonne adaptation à l’Ouest de la France
– Bonne conservation
– Fruit parfumé et agréable à croquer

C’est une variété très cohérente pour un jardinier qui souhaite planter un pommier adapté au territoire, avec une bonne capacité de conservation.

Découvrir le pommier Reinette d’Armorique


Goldrush : une pomme tardive de très longue conservation

La Goldrush est une variété intéressante pour celles et ceux qui souhaitent profiter de pommes pendant une longue période après la récolte.

Ses principaux atouts :
– Récolte tardive
– Très bonne conservation
– Saveur équilibrée entre sucre et acidité
– Variété intéressante pour prolonger la saison des pommes

Dans de bonnes conditions de stockage, Goldrush permet de conserver des pommes pendant plusieurs mois. C’est un choix pertinent pour un verger familial où l’on cherche à étaler la consommation.

Découvrir le pommier Goldrush


Akane : une pomme précoce et facile à cultiver

La Akane est une variété appréciée pour sa précocité.
Elle permet de commencer la saison des pommes assez tôt, avec des fruits croquants, juteux et agréables à manger frais.

Ses principaux atouts :
– Récolte précoce
– Pomme croquante et juteuse
– Bonne variété de début de saison
– Intéressante pour diversifier les périodes de récolte

Akane est un bon choix pour compléter un verger avec une variété de début de saison, avant les pommes de garde plus tardives.

Découvrir le pommier Akane


Fil Rouge : une variété rustique du Morbihan

La Fil Rouge est une variété ancienne originaire du Morbihan.
Elle présente un vrai intérêt pour les personnes qui souhaitent planter des variétés fruitières locales ou régionales, adaptées à l’Ouest de la France.

Ses principaux atouts :
– Variété ancienne du Morbihan
– Bonne rusticité
– Pomme polyvalente
– Utilisable à croquer ou pour le cidre

C’est une variété intéressante pour un verger diversifié, notamment si l’on souhaite préserver des variétés anciennes et locales.

Découvrir le pommier Fil Rouge


Belle Fleur Jaune : une ancienne variété vigoureuse

La Belle Fleur Jaune est une variété ancienne, vigoureuse et intéressante pour les vergers familiaux.
Elle produit des fruits de bon calibre, utilisables aussi bien à croquer qu’en cuisine selon le niveau de maturité.

Ses principaux atouts :
– Variété ancienne
– Arbre vigoureux
– Fruits de gros calibre
– Bonne utilisation en cuisine
– Intéressante pour les tartes, compotes et desserts

Belle Fleur Jaune convient bien aux personnes qui recherchent une variété ancienne, productive et polyvalente.

Découvrir le pommier Belle Fleur Jaune


Belle de Boskoop : une excellente pomme à cuire

La Belle de Boskoop est une grande classique des vergers familiaux.
Elle est particulièrement appréciée pour la cuisine grâce à sa chair ferme et sa bonne tenue à la cuisson.

Ses principaux atouts :
– Très bonne pomme à cuire
– Idéale pour les tartes, compotes et pommes au four
– Gros fruits
– Variété ancienne bien connue

C’est une variété presque incontournable si l’on souhaite planter un pommier destiné à la transformation familiale.

Découvrir le pommier Belle de Boskoop


Reine des Reinettes : une variété utile pour la pollinisation

La Reine des Reinettes est une variété ancienne très connue, appréciée pour ses qualités gustatives et son intérêt dans un verger diversifié.
Elle est aussi souvent utilisée comme variété pollinisatrice pour d’autres pommiers.

Ses principaux atouts :
– Très bonne qualité gustative
– Pomme polyvalente
– Intéressante à croquer et en cuisine
– Utile pour favoriser la pollinisation d’autres pommiers

Dans un verger familial, Reine des Reinettes peut être un bon choix pour améliorer la diversité variétale et favoriser la production.

Découvrir le pommier Reine des Reinettes


Tableau comparatif des variétés de pommes

Variété Principal intérêt Utilisation Type de verger
Reinette d’Armorique Variété rustique de l’Ouest À croquer, conservation Verger familial, verger local
Goldrush Très longue conservation À croquer Verger de garde
Akane Récolte précoce À croquer Verger familial
Fil Rouge Variété ancienne du Morbihan À croquer, cidre Verger rustique, verger local
Belle Fleur Jaune Variété ancienne vigoureuse À croquer, cuisine Verger familial
Belle de Boskoop Excellente pomme à cuire Cuisine, compote, tarte Verger familial
Reine des Reinettes Pollinisation et goût À croquer, cuisine Verger diversifié

Comment limiter les maladies dans un verger familial ?

Le choix de la variété est important, mais il ne suffit pas à lui seul.
Pour limiter les maladies dans un verger familial ou un jardin, il faut aussi respecter quelques principes simples.

Les bons gestes à adopter :
– Planter les pommiers dans un endroit bien aéré
– Éviter les zones trop humides ou mal drainées
– Respecter les distances de plantation
– Tailler régulièrement pour laisser passer l’air et la lumière
– Ramasser les fruits malades tombés au sol
– Éviter les excès d’azote
– Pailler le pied de l’arbre sans coller le paillage contre le tronc

Un arbre bien installé, bien aéré et planté dans un sol vivant sera toujours plus résistant qu’un arbre affaibli ou mal placé.


Penser aussi à la pollinisation

Un pommier peut être vigoureux, bien planté et en bonne santé, mais produire peu si la pollinisation est insuffisante.

La plupart des pommiers ont besoin d’une autre variété compatible à proximité pour bien fructifier.
C’est pourquoi il est souvent conseillé de planter plusieurs variétés différentes, avec des périodes de floraison compatibles.

Dans un verger familial, associer plusieurs variétés permet aussi d’étaler les récoltes, de diversifier les goûts et d’améliorer la régularité de production.


Quelle variété choisir selon votre besoin ?

Pour une pomme précoce :
Akane est un bon choix pour commencer les récoltes dès le début de la saison.

Pour une pomme de longue conservation :
Goldrush et Reinette d’Armorique sont intéressantes pour prolonger la consommation après la récolte.

Pour une pomme à cuire :
Belle de Boskoop et Belle Fleur Jaune sont particulièrement adaptées à la cuisine familiale.

Pour une variété locale ou régionale :
Reinette d’Armorique et Fil Rouge sont deux variétés intéressantes pour l’Ouest de la France.

Pour améliorer la pollinisation :
Reine des Reinettes est une variété utile dans un verger diversifié.


Conclusion : des pommiers adaptés à un verger bio près de Nantes

Pour créer un verger bio facile à cultiver, il ne faut pas chercher une seule variété parfaite.
Le plus intéressant est de choisir plusieurs pommiers complémentaires : une variété précoce, une variété de garde, une variété à cuire, une variété locale et une variété utile pour la pollinisation.

Des variétés comme Reinette d’Armorique, Goldrush, Akane, Fil Rouge, Belle Fleur Jaune, Belle de Boskoop ou Reine des Reinettes permettent de composer un verger familial diversifié, productif et adapté à une culture biologique.

À La Pépinette, pépinière d’arbres fruitiers bio située à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes, nous proposons des pommiers adaptés aux jardins, aux vergers familiaux et aux projets de plantation locale.


FAQ

Quel pommier choisir pour un petit verger familial ?

Pour un petit verger familial, il est intéressant de choisir plusieurs variétés complémentaires plutôt qu’un seul pommier.
Une variété précoce comme Akane, une variété de conservation comme Goldrush ou Reinette d’Armorique, et une variété à cuire comme Belle de Boskoop permettent déjà de couvrir plusieurs usages.


Quelle pomme choisir pour la cuisine ?

Belle de Boskoop est une excellente pomme à cuire.
Elle convient très bien aux tartes, compotes et pommes au four.
Belle Fleur Jaune est également intéressante pour les préparations culinaires.


Quelle variété choisir pour conserver des pommes longtemps ?

Goldrush est une variété particulièrement intéressante pour la conservation.
Reinette d’Armorique est également une bonne variété de garde.


Faut-il planter plusieurs pommiers pour avoir des fruits ?

Dans la plupart des cas, oui.
Les pommiers produisent mieux lorsqu’ils sont pollinisés par une autre variété compatible à proximité.
Planter plusieurs variétés permet aussi d’étaler les récoltes et de diversifier les usages.


Peut-on cultiver des pommiers en bio ?

Oui, il est tout à fait possible de cultiver des pommiers en bio dans un jardin familial.
Le choix de variétés rustiques, une bonne plantation, une taille adaptée, un sol vivant et une bonne aération permettent de limiter fortement les problèmes sanitaires.

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Lutter contre les pucerons

Lutter contre les pucerons sur les arbres fruitiers : observer tôt, agir simplement

Les pucerons sont fréquents sur les arbres fruitiers, en particulier au printemps, lorsque les jeunes feuilles et les nouvelles pousses sont tendres. Ils peuvent provoquer l’enroulement des feuilles, ralentir la croissance des jeunes arbres et favoriser l’apparition de fumagine lorsque le miellat est abondant.

La lutte contre les pucerons doit commencer très tôt, dès l’apparition des premières feuilles. Plus l’intervention est précoce, plus elle est efficace.

Où observer les pucerons ?

Les pucerons se trouvent principalement sur les parties les plus jeunes et les plus tendres de l’arbre. Il faut donc observer :

  • le dessous des jeunes feuilles encore tendres ;
  • les jeunes pousses vert clair ;
  • les extrémités des rameaux en croissance ;
  • les feuilles qui commencent à se recroqueviller.

Une observation régulière au printemps, dès le gonflement des bourgeons et l’apparition des premières feuille, permet d’intervenir avant que les colonies ne deviennent trop importantes.

La méthode la plus simple : l’écrasage manuel

La première méthode à privilégier est l’intervention manuelle. Dès que les premiers pucerons apparaissent, il suffit de les écraser à la main, directement sur les jeunes pousses ou sous les feuilles.

Cette intervention est particulièrement efficace lorsqu’elle est réalisée tôt. Au début de la saison, on peut souvent observer de gros pucerons isolés : ce sont les pucerons fondateurs, parfois appelés “mères”. En les écrasant dès leur apparition, on limite fortement la formation des colonies et donc la propagation sur l’arbre.

C’est la meilleure méthode :

  • Simple.
  • Gratuite.
  • Mais surtout elle préserve les autres insectes auxiliaires.

Sur un jeune arbre fruitier, quelques passages réguliers au printemps peuvent suffire à éviter une forte attaque.

Le savon noir : à utiliser avec précaution

Lorsque les colonies sont déjà bien installées, le savon noir peut être utilisé en pulvérisation. Il agit par contact sur les pucerons.

Mais cette solution doit rester ponctuelle, car elle n’est pas sélective. Elle peut également toucher d’autres petits insectes présents sur l’arbre, y compris des auxiliaires utiles au jardin. Il est donc préférable de l’utiliser seulement si l’infestation devient trop importante et que l’écrasage manuel ne suffit plus. On dosera alors à hauteur de cinq cuillère à soupe pour 1L d’eau directement sur les pucerons.

Prévenir les pucerons en favorisant les auxiliaires

La meilleure prévention consiste à favoriser la biodiversité autour des arbres fruitiers. De nombreux animaux et insectes se nourrissent de pucerons ou participent à l’équilibre naturel du jardin.

On peut notamment installer :

Pour favoriser les auxiliaires, on peut installer
des nichoirs à mésanges,
des abris à coccinelles,
des abris à syrphes et à hyménoptères.

Les coccinelles, les larves de syrphes et certains petits hyménoptères parasitoïdes sont de précieux alliés contre les pucerons. Ils en mangent des quantités surprenantes. Leur présence permet souvent de réguler naturellement les populations, sans intervention excessive.

Le cas des fourmis

Les fourmis sont souvent observées sur les arbres attaqués par les pucerons. Elles peuvent parfois protéger les pucerons et profiter du miellat qu’ils produisent. On parle alors d’un véritable “élevage” de pucerons.

Mais ce n’est pas systématique. Les fourmis peuvent aussi avoir un rôle positif dans le jardin et contribuer à la biodiversité. Elles participent à l’aération du sol, au recyclage de la matière organique et à l’équilibre général de l’écosystème.

Pour cette raison, nous déconseillons l’utilisation de bandes collantes autour des troncs. Ces pièges ne capturent pas seulement les fourmis : ils peuvent aussi piéger de nombreux autres insectes utiles.

En résumé

Pour lutter efficacement contre les pucerons, le plus important est d’observer tôt et régulièrement les jeunes feuilles et les pousses tendres. Dès l’apparition des premiers pucerons, l’écrasage manuel reste la méthode la plus simple, la plus directe et la plus respectueuse de la biodiversité.

Le savon noir peut être utilisé en dernier recours, mais avec prudence. Sur le long terme, l’installation de nichoirs et d’abris pour les auxiliaires permet de renforcer l’équilibre naturel du jardin et de limiter les attaques de pucerons sans perturber inutilement la vie autour des arbres fruitiers.

Taille de fructification

Avant toute chose n’hésitez pas à relire nos article sur les bases de la taille.

L’objectif de la taille de fructification est d’aérer l’arbre pour limiter les maladies et laisser passer la lumière. On réduit aussi le nombre de fruits pour qu’ils soient plus gros et plus sucrés. A faire généralement en hiver, hors période de pluie et de gel. On commence à faire cette taille après la première année ou l’arbre à eu ses fruits.

Les coupes doivent se faire près du tronc, juste au-dessus du point d’insertion de la branche, sans laisser de chicot. On doit laisser uniquement le bourrelet cicatriciel (sorte de col roulé à la base de la branche)

Que couper ?

Si la taille est trop forte l’arbre va réagir en produisant du bois. Il peut même mourir. On ne retirere pas plus de 30% de la ramure de l’arbre .

  • Les gourmands
    Ce sont les branches à 90° qui montent droite vers le ciel. elles ne produisent que très peu de fruits et vont cacher la lumière.
  • Les branches qui retournent vers l’intérieur
    De la même manière ces branches produisent peu de fruit et vont masquer la lumière à l’intérieur de l’arbre.
  • Les branches qui retournent vers l’intérieur
    De la même manière ces branches produisent peu de fruit et vont masquer la lumière à l’intérieur de l’arbre.

Ensuite, observez l’arbre : est-il suffisamment aéré ? Une main doit pouvoir passer entre les branches. Si ce n’est pas le cas, éliminez les branches malades, trop âgées ou redondantes. Intervenez avec modération : ne retirez jamais plus de 30 % de la ramure. Une taille excessive stimule la production de bois au détriment des fruits.

N’hésitez pas à parcourir nos autres articles sur le sujet :

Les bases de la taille

Il est très fréquent d’avoir des appréhensions avant de tailler un arbre :vais-je bien faire, est-ce que je risque de l’abîmer, voire de le tuer ? Repartons…

Comment Former un Arbre 

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Les bases de la taille

Il est très fréquent d’avoir des appréhensions avant de tailler un arbre :
vais-je bien faire, est-ce que je risque de l’abîmer, voire de le tuer ?

Repartons des bases.

Pourquoi tailler ?

Un arbre peut très bien vivre sans taille. Il vivra aussi bien toutefois nous taillons pour :

  • aérer l’arbre afin de limiter les maladies et laisser entrer davantage de lumière sur les fruits.
  • éclaircir les fruits, pour en avoir moins mais de meilleure qualité et plus sucrés.
  • garder les fruits à hauteur d’homme, plus faciles à récolter (exemple, vigne ou figuier).
  • supprimer une branche gênante (frottement, passage bloqué, branche trop basse pour la tondeuse).
  • taille de formation pour donner la forme voulu à l’arbre.

Globalement on distingue la taille de formation qui se fait dans les trois premières années de l’arbre de la taille de fructification qui se fera tous les ans ou tous les deux ans à partir de la première année de mise à fruit.

Comment couper ?

La réaction de l’arbre dépend de l’endroit où l’on coupe.

Si l’on coupe au milieu d’une branche ou d’un tronc, l’arbre réagit en produisant du bois. Les 3 à 5 bourgeons situés sous la coupe se développent alors en nouvelles branches.

Si l’on souhaite supprimer une branche, il faut couper près du tronc.
Attention :

  • ne laissez pas de chicot, il peut pourrir ou repartir en nouvelle branche ;
  • ne coupez pas trop à ras, sinon l’arbre ne pourra pas cicatriser correctement.

La bonne coupe se fait juste au niveau du bourrelet cicatriciel, cette zone légèrement renflée à la base de la branche, là où elle s’insère dans le tronc.

Quand tailler ?

La taille se fait pendant le repos végétatif de l’arbre, donc principalement en hiver.

On évite :

  • les jours de gel, car la coupe est moins nette et le bois peut éclater ;
  • les périodes de pluie prolongée, pour limiter la propagation des maladies.

En pratique, février ou mars sont les périodes les plus conseillées.
Le dicton le résume bien : « Taille tôt, taille tard, rien ne vaut la taille de mars. »

Les exceptions

Il existe quelques cas particuliers :

  • le figuier se taille au tout début du printemps, lorsque les bourgeons commencent à se regonfler de sève ;
  • l’abricotier se taille de préférence après la récolte.
  • la taille en vert, elle se pratique l’été pour calmer la vigueur d’un arbre ou forcer une mise à fruit. .

Vous connaissez maintenant les bases de la taille, à vous de vous lancer.

Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez consulter nos articles dédiés à la taille de fructification et à la taille de formation.

Vous pouvez également jeter un coup d’œil aux articles spécifiques sur la taille de la vigne et celle du cassissier et du groseillier.

Taille de fructification

Avant toute chose n’hésitez pas à relire nos article sur les bases de la taille. L’objectif de la taille de fructification est d’aérer l’arbre pour limiter les maladies et laisser passer la lumière. On réduit…

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Taille du cassissier — formation et fructification

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La taille de formation en gobelet vise à donner à l’arbre fruitier une structure équilibrée et aérée dès ses premières années. Elle consiste à former trois à quatre branches charpentières partant d’un tronc court et…

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C’est bien sur la forme qui demande le moins d’intervention toutefois si vous laissez l’arbre choisir totalement sa forme vous risquez des surprises. Les intervention obligatoires : Pour démarrer la formation en forme libre, éliminez…

FAQ. Vos questions sur la racine nue, les commandes et la livraison

Cette page regroupe les réponses aux plus fréquentes d’entre elles : plantation en racines nues, fonctionnement de la pépinière, commandes, retrait sur place et expéditions.

Si la réponse à votre question ne figure pas ici, écrivez-nous à contact@lapepinette.fr ou appelez-nous au 07 66 56 43 74.

Planter vos arbres en racines nues

Combien de temps j’ai avant de planter ?

Vous avez une semaine à 15 jours pour planter. D’ici là il faut protéger les racines des UV, du gel et du dessèchement. Pour cela vous pouvez :

  1. Arroser les racines tous les 3 jours.
  2. Mettre les racines dans un sac, sous un drap ou une couverture. (ou idéalement sous un tas de sable ou de terre)
  3. Stocker l’arbre dans un garage, une cave ou un appentis.

Plus vous plantez vite, mieux c’est. Choisissez une date de retrait ou de livraison proche de votre jour de plantation.

À quelle période faut-il planter ?

On plante les ligneux (tout ce qui a du bois : arbres et petits fruits) entre la chute des feuilles et le retour du printemps, soit environ entre le 20 novembre et le 30 mars.

L’idéal pour la majorité des ligneux se situe en fin d’automne, en général entre le 20 novembre et le 25 décembre.

Comment planter ?

  1. Le travail du sol est très important. Deux possibilités : soit un trou disproportionné par rapport aux racines (10 à 20 cm de plus que la racine la plus grande) afin que celles-ci creusent dans une terre meuble les premières années, soit un travail du sol à la bêche ou à la grelinette autour du trou et au fond avant de le creuser.
  2. Enterrez votre arbre jusqu’en haut des racines. Pas plus, pas moins. Planté trop profondément, le tronc pourrira.
  3. À la plantation, apportez un à deux arrosoirs même s’il pleut. L’idée est de retirer les poches d’air et de tasser le sol.

Comment pailler ?

Toute la vie de l’arbre, mais surtout jusqu’à ses premières fructifications, il est important de ne pas laisser de graminées pousser à son pied. Les graminées font une très grosse concurrence en nutriments et en eau.

Peu importe la nature du paillage, mais il doit empêcher l’herbe de pousser. Prévoyez au moins 1 mètre de diamètre et veillez à ce qu’il ne touche pas le tronc, au risque de le faire pourrir.

Comment arroser ?

Les deux ou trois premières années, le système racinaire de l’arbre reste fragile. Pensez à arroser régulièrement en cas de manque d’eau.

Privilégiez un ou deux arrosoirs (10 à 20 litres) par semaine en une fois plutôt qu’un peu tous les jours. Un repère chiffré ? S’il est tombé moins de 20 mm dans les 15 derniers jours, vous pouvez arroser.

Le dosage est à adapter en fonction de votre type de sol et de votre porte-greffe.

Commander et retirer ses arbres à la pépinière

Puis-je venir directement à la pépinière sans avoir commandé ?

Du 1er avril au 14 novembre.
Durant cette période vous pouvez commander mais pas retirer d’arbres.
Appelez nous avant de passer.

Du 15 novembre au 31 mars
Lundi-Vendredi 
: 9h00-16h00
Samedi : 9h00-12h00

Nous vous conseillons de vérifier la disponibilité des variétés sur le site avant de vous déplacer. Nos stocks en ligne sont à jour : une variété disponible sur le site est disponible à la pépinière.

Dans tous les cas nous prenons le temps de vous conseiller sur place : choix du porte-greffe, de la variété, conseils de plantation. C’est le cœur de notre métier.

J’ai commandé en ligne avec retrait à la pépinette, comment ça se passe ?

  1. Attendez le mail vous indiquant que votre commande est prête. Vous pourrez choisir une date de retrait. Dans tous les cas vous pouvez venir chercher votre arbre à partir du 20 novembre
  2. Prévoyez de quoi protéger votre coffre et protéger les racines des UV.
  3. Présentez-vous à la pépinière au 444 Chemin des Faillis Marais, 44240 La Chapelle-sur-Erdre.

Un scion mesure entre 1m50 et 2m en fonction des espèces et porte greffe. et rentre dans la plupart des voitures. Choisissez une date de retrait proche de votre jour de plantation : plus vos arbres sont plantés tôt, mieux ils reprennent.

Quand puis-je retirer ma commande ?

Nous vendons nos arbres uniquement en racines nues, donc uniquement pendant la période de repos végétatif, de fin novembre à fin mars. En dehors de cette période les arbres sont en pleine terre dans notre champ et il est impossible de les arracher sans compromettre leur reprise.

Retrait possible du 15 novembre au 31 mars

Commander sur le site

Une variété est en rupture de stock, quand sera-t-elle de nouveau disponible ?

Nous sommes pépiniéristes producteurs. Nous ne vendons que ce que nous greffons et cultivons nous-mêmes, sans achat revente. Un scion demande un an de culture après la greffe, parfois deux pour certaines espèces.

Quand une variété est en rupture, le réapprovisionnement n’a donc lieu qu’à la saison suivante. Certaines variétés rares sont produites en très petites quantités et partent vite. Si une variété vous tient à cœur, commandez tôt dans la saison.

Quels moyens de paiement acceptez-vous ?

Le paiement en ligne peut se faire en carte ou en virement.
Le paiement à réception, à la pépinière, est uniquement en chèques ou espèce.

Livraison à domicile

Livrez-vous partout en France ?

Oui, nous expédions dans toute la France métropolitaine de fin novembre à fin mars. Nos scions d’un an voyagent très bien : ils sont en dormance pendant l’hiver et leur format compact permet un emballage soigné qui protège les racines du dessèchement.

Pour des raisons sanitaires et douanières nous ne livrons pas en dehors de la France métropolitaine.

Quand serai-je livré ?

Les expéditions débutent à partir du 20 novembre et se poursuivent jusqu’à fin mars.

Les colis sont préparés tous les mardis et arrivent en gnéral sous 3 jours maximum.

Mon colis est arrivé, que dois-je faire ?

Ouvrez le colis dès réception et vérifiez l’état des arbres. Vous avez ensuite environ une semaine à 15 jours pour planter, à condition de protéger les racines du gel, des UV et du dessèchement.
Plus vous plantez rapidement mieux c’est.

Ma livraison a été reportée par le transporteur, dois-je m’inquiéter ?

Non. En hiver les arbres sont en dormance et l’emballage protège les racines. Un ou deux jours de retard n’impactent pas la qualité des plants. Si le statut de votre colis ne bouge plus pendant 72 heures, contactez-nous pour que nous relancions le transporteur.

Nos arbres et nos pratiques

Vos arbres sont-ils certifiés bio ?

Oui. Notre production est certifiée Agriculture Biologique. Nous allons au-delà du cahier des charges : aucun pesticide, aucun herbicide, aucun intrant chimique, sol non travaillé et usage maximal d’outils manuels.

Pourquoi ne vendez-vous que des scions d’un an et pas d’arbres plus grands ?

C’est un choix technique assumé. Plus un arbre est jeune au moment de la plantation, mieux il s’implante. Un scion d’un an développe un système racinaire directement adapté à votre sol et rattrape en quelques années un arbre planté plus âgé, souvent en le dépassant. Un scion coûte aussi moins cher, se transporte facilement et vous laisse le choix de la forme que vous voulez lui donner.

Pourquoi pas de vente en pot ?

Un arbre qui a végété plusieurs années en pot n’aura jamais le même taux de reprise qu’un arbre cultivé en pleine terre. Le pot contraint les racines et crée des chignons racinaires qui handicapent l’arbre à vie. La racine nue est aussi plus écologique : pas de plastique, pas de terreau importé, un transport plus léger.

Vos arbres sont-ils greffés par vos soins ?

Oui pour toutes les espèces qui se greffent : pommiers, poiriers, cerisiers, pruniers, pêchers, abricotiers, kakis, nashis, amandiers, cognassiers. Nous greffons à la main, sur place.

Certaines espèces ne se greffent pas et sont multipliées par bouturage ou marcottage : figuiers, cassis, groseilliers, framboisiers, casseillers, noisetiers, kiwis.

Dans combien de temps aurai-je des fruits ?

Cela dépend de l’espèce et du porte-greffe. En règle générale :

L’année suivant la plantation, retirez les éventuels fruits pour ne pas fatiguer le jeune arbre et lui permettre de s’implanter durablement.

La deuxième ou troisième année, vous pourrez conserver quelques fruits selon la vigueur de l’arbre.

Les petits fruits (framboisiers, cassis, groseilliers) produisent beaucoup plus vite, souvent dès la première ou deuxième année.

Les porte-greffes faibles ou semi-vigoureux mettent à fruit plus rapidement que les porte-greffes vigoureux type franc, qui demandent plus de patience mais donnent des arbres plus grands et plus durables.

Comment choisir ma variété et mon porte-greffe ?

C’est justement notre spécialité. Parlez-nous de vos goûts, de votre sol, de la place disponible et de votre région, nous vous orienterons vers les variétés et porte-greffes adaptés. Vous pouvez aussi consulter notre guide du choix du porte-greffe.

Attention à un point souvent négligé : la pollinisation. Beaucoup de variétés ne sont pas autofertiles et ont besoin d’une autre variété compatible à proximité pour fructifier. Cette information figure sur chacune de nos fiches variétés.

Ma variété est autofertile, ai-je besoin d’un second arbre ?

Ce n’est pas obligatoire mais c’est fortement conseillé. Même autofertile, un pommier produit toujours mieux avec un partenaire à proximité. L’autofertilité garantit une récolte minimale, pas une récolte optimale.

Une pollinisation croisée donne des fruits plus nombreux, souvent mieux formés et mieux répartis sur l’arbre. Si la place le permet, planter une seconde variété compatible reste toujours un bon calcul. Cela vaut pour toutes les espèces, pas seulement le pommier.

Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée à la pollinisation du pommier.

D’autres questions ? Écrivez-nous à contact@lapepinette.fr

Taille de la vigne pour du raisin de table

La vigne produit du raisin de qualité avec ou sans taille. Toutefois elle produit sur le bois de l’année, sans taille les raisins seront donc de plus en plus loin. L’objectif premier est donc de produire des grappes faciles à atteindre. Le second est d’aérer les rameaux afin de limiter les maladies.


1. Taille sur cordeau (palmette horizontale)

Principe

La vigne est conduite avec un tronc vertical, puis un bras horizontal tendu sur fil. Les sarments fructifères partent de ce bras chaque année.

Comment tailler

  1. Repère les coursons de l’année précédente.
    Ce sont les petites branches laissées lors de la taille précédente.
  2. Laisse des coursons (branches de l’année dernière) courts, 2 à 3 yeux (bourgeon) par courson. Des ces bourgeons vont sortir de nouvelles branches.
    Le raisin de table fructifie sur le bois de l’année, issu de ces bourgeons. On garde le courson qui est le plus prêt du tronc vertical.
  3. Supprime le reste.
    Tous les sarments longs de l’an dernier doivent être coupés à leur base.
  4. Garde un espacement régulier de 15 à 20 cm entre chaque courson.
  5. Veille à maintenir un bras horizontal propre.
    Si un segment vieillit ou devient faible, remplace-le en formant un nouveau bras avec un sarment vigoureux.

Juste avant la taille. Les jeunes branches dressées vers le ciels sont celles qui ont produit du raisin cette année.

Ici un courson, l’année dernière on lui à laissé deux bourgeons qui ont fait deux nouvelles branches sur laquelle il y à eu des fruits.

Avantages

  • Organisation simple.
  • Bonne aération des grappes.
  • Récolte facile.

2. Taille en libre sur une treille

Principe

La vigne grimpe librement sur une structure (mur, pergola, treille). La taille vise principalement à éviter l’excès de végétation. Si on souhaite éviter que les raisins soient trop loin de la base il faut également couper régulièrement des branches à proximitée pour avoir toujours du bois jeune à portée.

Comment tailler

  1. Conserve la charpente principale.
    Ce sont les grosses branches qui structurent la plante. Ne les coupe que pour rééquilibrer.
  2. Sélectionne des sarments fructifères.
    Laisse des sarments bien placés, sains, espacés d’environ 20 à 30 cm.
  3. Raccourcis ces sarments à 6–8 yeux (bourgeons) pour le raisin de table.
    Sur treille, laisser plus d’yeux que sur un cordon (généralement 2), permet une production mieux répartie et une bonne couverture.
  4. Élimine le bois inutile.
    Coupe les sarments faibles, mal orientés, ou trop nombreux.
  5. Aère le centre.
    La lumière doit passer pour limiter la pourriture et obtenir des grappes régulières.
  6. Sur pergola, conserve quelques sarments plus longs pour couvrir la structure, mais renouvelle-les régulièrement.

Avantages

  • Aspect décoratif.
  • Bonne répartition du feuillage.
  • Possibilité de créer de grandes zones d’ombre.

Conclusion

Sur cordeau, on vise la simplicité et la régularité avec des coursons courts. Sur treille, la taille est plus souple, avec des sarments plus longs mais contrôlés. Dans les deux cas, le raisin de table demande de la lumière, de l’aération.

Nos conseils : De la taille à la récolte

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